Barbecue

6012012

Non, je ne suis pas QUE mauvaise langue, mais sincèrement je ne pense pas que cet illustre rédacteur (pour ne pas dire journaleux débile) veuille faire ici une touche d’humour noir. Si c’est le cas, mes respects ! Osez employer « griller » dans un article relatif à La Pucelle, c’est fort. En y mêlant Le Pen, c’est très fort !

 

 

 

 

 

 

 




Toulouse l’internationale…

2012012

Pour bien commencer cette année, quoi de mieux qu’un gros coup de griffe sur notre belle municipalité ? Sur quel sujet (et oui, ils ne manquent pas…) ?

Ladies and gentlemen : La rue Alsace-Lorraine !

Comme tout le monde a pu le remarquer, cette artère principale de notre Ville Rose est en chantier depuis un bail. Les voitures ont cédé leur place aux bulldozer, les clients aux ouvriers, les badauds… ah ben non, les badauds sont toujours là. Et voilà, aujourd’hui nous pouvons — enfin ! — admirer le résultat. Nous nous pressons donc en centre ville, fébriles, impatients de découvrir la surprise que nous ont préparés des architectes plutôt bien payés par notre mairie…
Et là, c’est le drame ! Mais qu’ont-ils fait de notre rue ? Franchement, qui peut dire qu’il apprécie le rendu final ?

Ici, ceux-qui-savent nous expliquent les partis pris architecturaux du projet. En gros, le respect historique, la chaleur et la quiétude…

Au final, la ville n’est plus rose, elle est terne, froide, grise et noire, mi-archaïque, mi-(trop)futuriste. Le musée des Augustins, qui pourrait représenter le côté « Histoire » du projet, est défiguré par des lampadaires qui ne ressemblent à rien, sans aucune cohérence avec le reste de la ville. Et la rue est pavée de granit… Du granit de chez nous, du Sidobre, réputée dans le monde pour sa qualité ? Non, du pur produit chinois, moins cher, au bilan carbone désastreux. La mairie rétorque qu’elle ne contrôle pas la filière d’approvisionnement des entreprises ayant été retenues lors de l’appel d’offres lancé pour ce projet. Mais franchement, il eut été tellement simple de rajouter une clause « fournitures locales » au cahier des charges ! Privilégier l’économie locale n’est-elle pas une mission qu’on assigne à nos « responsables » élus ?

Bilan : prenez un maire sans ambition qui ne rayonne pas au delà du centre ville, des architectes parisiens qui n’ont que faire de l’identité de Toulouse, des entreprises qui baissent la culotte pour avoir le chantier et des élus qui n’ont pas les cojones de s’opposer au diktat de la finance, et vous obtenez une nouvelle rue bien laide, favorisant l’engorgement de toutes ses soeurs alentours, avec des jolies couloirs (piétons, cyclistes, livraisons…) que personne ne respecte, des commerçants mécontent, une Histoire bafouée, des carriers du Tarn qui voient passer des camions chinois, et des toulousains qui regardent ça sans comprendre ni réagir, bloqués dans la circulation de la rue de Metz.

Bravo, mes respects monsieur Cohen, encore une belle bêtise à votre actif.




Et voilà, ça recommence…

1012012

Les classiques (mot poli pour dire chiants) :

  • Bonne année à toi et tes proches ! (celui-là doit être en « template » de série sur les téléphones…)
  • Tous mes voeux pour cette année 2012 ; Santé, bonheur, amour réussite…
  • Meilleurs voeux !
  • Qu’elle soit riche de joie et de gaieté, qu’elle déborde de bonheur et de prospérité et que tous les voeux formulés deviennent réalité
  • Bonne année et du bonheur pour cette nouvelle année !

 

Et le poétique de l’année, celui qui fait plaisir (générique certes lui aussi, mais qui a le mérite de montrer que l’auteur se casse un peu le cul à la tâche) :
  • La ronde des midis et minuits de chaque jour continue de danser inexorablement
    Un vent chaud souffle et nous fait tourbillonner
    Le cercle du temps tourne, et tourne encore…
    Et demain arrive
    Le soleil a rendez-vous avec la lune…Que la brise de la vie vous soit douce pour ce prochain cycle
Bref, ça recommence. La valse des SMS envoyés à tout le répertoire, de gens qui ne sont ni amis ni même seulement « potes », et qui pourtant, dans un altruisme pourtant pas franchement caractéristique de la race humaine, vous souhaitent ce qu’il y a de meilleur…
Et nous, nous allons être obligés de répondre parce que nous sommes bien élevés. Profitez donc des premières phrases de cet article pour piocher la sentence qui va bien, et la transférer aux quelques centaines d’amis proches de votre répertoires téléphonique…

 

Vous pouvez m’envoyer vos messages les plus pourris, qu’on rigole un peu !
lamarridatolosa@gmail.com




Comme un écho à mon article précédent…

8122011




Laïc ? Oui ! Du moment qu’on est chrétien…

19112011

Qui n’a pas été indigné face à la fatwa lancée contre le dessinateur des caricatures de Mahomet ? Ou devant le scandale des attaques contre Charlie Hebdo, qui publie un numéro spécial « charria » (excellent d’ailleurs, je vous le recommande vivement !) ?
Indigné, et à juste titre. Ces attaques sont insupportables, principalement en raison de leur caractère religieux. Dans notre pays, la religion n’a pas le droit de cité dans les affaires courantes. La parole est libre, et doit le rester quel que soit le sujet. On doit pouvoir rire de tout, de la mort, de la vieillesse, de la maladie, du handicap, de la politique… et de la religion. Le prophète, qu’il soit Jésus ou Mahomet, n’a rien de sacré aux yeux du profane et le profane peut en rire s’il le veut. C’est un droit, et même, parfois, un devoir.

Qui n’a pas été indigné donc ? Pas grand monde en effet. C’est intolérable. Mais malheureusement les intégristes musulmans n’ont pas le monopole de la bêtise.
Comme nous le fait discrètement remarquer notre bible toulousaine ici, une frange de bons catholiques extrémistes peuvent eux aussi s’enorgueillir d’une belle étroitesse d’esprit. Certes ils sont moins violents, ne brûlent rien (enfin pas cette fois), ne tuent personne, ne lancent pas de guerre sainte (ils l’ont fait quelques siècles plus tôt). Mais ils ne valent pas mieux dans ces démonstrations d’intolérance.
Les uns sont blessés par cette pièces de théâtre ? Qu’ils n’aillent pas la voir ! Les autres par un prophète désopilant d’à-propos croqué sur une page d’un canard satyrique ? Qui les force à acheter ce journal ?

Je respecte les religions, et les religieux de tous poils. Mais pas LEURS idoles, ni le caractère sacré qu’on peux affecter à des représentations artistiques. Qui dois-je respecter ? Jésus ou un acteur qui le joue ? Mahomet ou un dessin ?

Le choix est vite fait.




Se sentir concerné. Ou pas.

12112011

Vous n’avez pas pu y échapper, la France risque de perdre son triple A. D’après beaucoup de monde même, elle l’a déjà perdu, si ce n’est dans la forme, au moins dans les faits. Elle emprunte déjà à des taux supérieurs à ceux de l’Allemagne, pourtant elle aussi AAA, et le spread OAT Bund ne cesse de croître, presque 120 aujourd’hui. Ça ne vous parle pas ? Moi non plus, mais comprenez quand même que ça craint. En tout cas c’est exactement ce que veux nous faire entendre nos têtes pensantes, en parlant d’efforts que la plèbe doit faire pour sortir de cette crise.

Et là en revanche, ça me parle !

Pourquoi dois-je payer pour les dépenses farfelues consenties par l’État ? Pourquoi ce dernier n’applique-t-il pas les règles qu’il m’impose ? Quand je prends un crédit, je connais son taux, et je DOIS le rembourser, sinon la méchante banque se jette sur moi comme la misère sur les pauvres et me reprend de facto ce pourquoi je ne paie pas. En aucun cas elle m’octroie un nouveau crédit pour que je rembourse le premier ! Entendons-nous bien, je parle ici des banques « sérieuses », pas des organismes de crédit type Sofinco et consorts qui peuvent vous mettre sur la paille pour peu que vous n’ayez pas assez de neurones pour discerner leurs arnaques.
Mais là, non. Rien. On laisse nos dirigeants conduire la France comme aucun patron de boîte ne tiendrait son entreprise. Des budgets déficitaires perpétuels, qui mèneraient tout chef d’entreprise à une faillite logique. Mais pas nous. Nous, on emprunte pour renflouer les caisses. Puis on emprunte pour payer les intérêts des emprunts précédents. Et on s’augmente les salaires. Enfin, pas le mien, hein ! On réforme les régimes spéciaux. Mais pas ceux des députés, ministres, sénateurs, la SNCF, les élus parisiens… Lesquels alors ? Bonne question, même si ce n’est pas ce n’est pas celle traitée dans ce billet.

Mais tout ça, on le sait, on s’indigne (c’est à la mode) mais on ne se révolte pas. Non, moi, ce qui me fait frémir dans cet état de fait, c’est que ce triple A, je m’en fous. Et j’ai beaucoup de mal à admettre qu’on laisse des marchés financiers faire trembler des pays. Virer des premiers ministres, grecs ou italiens. Et noter des États. En vérité, j’ai encore plus de mal à admettre que cette mondialisation dont je défends les vertus avec ferveur puissent produire des effets aussi pervers, à en faire trembler des nations. Ça me paraît irréel, à moi, que deux agences de notation (qui les habilite à noter ?!?) privées aient le monde à leurs pieds.

Et irréel, il me semble que ça l’est. Virtuel, comme cet argent dont on parle, et qui n’existe que dans des systèmes informatiques. Le fossé se creuse chaque jour un peu plus entre les peuples et leurs dirigeants. Un monde à deux vitesses. Le concret, en bas, et le virtuel manié par « l’élite ».
Moi, le virtuel, ça ne me fait pas manger. Par conséquent, je ne me sens pas concerné. Et ça, ça me désole.




Vive le tabac !

6112011

Encore une fois, la bible toulousaine devient ma source d’inspiration. Dans cet article, on apprend que la cigarette électronique est certainement très dangereuse pour la santé.
Fumeurs, ne cédez pas à la tentation ! Ayez la volonté, le courage, la force de rester fidèle au tabac. Le vrai, le pur et dur, la délicieuse cigarette et ses volutes bleutées selon Gainsbourg, son odeur âcre, son bienfaisant goudron… Oui, résistez !

Mais… attendez… un doute m’assaille : ne nous prendrait-on pas encore une fois pour de bons gros jambons ?

Revenons sur le problème. La cigarette électronique, c’est quoi ? Une batterie, qui alimente un micro-processeur, puis un atomiseur, qui vaporise un liquide inhalé par l’utilisateur. Oui mais ce liquide, que contient-il ? Pour l’essentiel, du propylène glycol, et des arômes.
Ce propylène est-il nocif ? C’est là que tout se complique : en parcourant les forums sur internet, où comme chacun sait se trouve la vérité sur toute chose, on apprend que l’inhalation de ce produit est parfaitement inoffensif, ou pas. Plusieurs études internationales ont montré le côté inoffensif de ce produit inhalé, notamment américaine comme l’est celle-ci (texte intégrale ici pour les plus courageux). Pour être objectif, ces études ne prennent pas en compte l’éventuelle toxicité des arômes contenus dans les liquides, pour certains fabriqué en Chine sans réel contrôle.

Au final, pourquoi donc tant de bruit autour de cette e-cigarette ? Ah là, on commence à poser la bonne question… Quelques pistes de réflexion :
- Les multinationales du tabac n’ont aucun intérêt à voir se développer ce phénomène pour des raisons évidentes. Et si les lobbies sont monnaie courante et officielle chez nos amis d’outre Atlantique, ils se font singulièrement plus discrets chez nous mais pourtant réellement influent. C’est même un métier à part entière, de grands groupes salariant des gens pour exercer leur influence dans les sphères politiques de notre pays.
- Les groupes pharmaceutiques sont exactement dans la même situation : ils ne commercialisent pas ce produit, qui entre directement en conflit avec les juteuses “solutions” pour arrêter de fumer qu’ils proposent. Il est en effet bien connu que les patchs, pastilles et autres chewing-gum sont la panacée pour stopper le tabac ! En revanche sachez que ces articles rapportent des sommes folles aux labos…
Alors que les e-cigarettes, elles, montrent selon certaines études qu’elles sont la meilleure solution à long terme pour arrêter nos chères blondes. Entendons-nous bien, je n’ai pas dit pour arrêter de fumer.
- L’Afssaps elle-même recommande de ne pas utiliser ces cigarettes, parce qu’elle n’a pas étudier à fond le problème. Ah ah ah ah ah ! L’Afssaps, qui laisse passer le Mediator (et qui embauche ceux qui en faisaient la promo, voir ici, je dis ça, je dis rien…). En revanche elle a bien étudié le clope, et là il y a consensus : c’est juste une véritable saloperie cancérigène, entrainant la maladie au mieux et souvent la mort.

Entre donc un produit peut-être inoffensif, et un autre extrêmement dangereux, il semblerait que les Instances Dirigeantes aient tranché. Et nous prennent encore une fois pour des lapins de six semaines !
On peut comprendre : entre un paquet de cibiches à presque 6€, des Nicorettes à 30€ renouvelables et autres substituts nicotiniques… et son pendant électronique, vendu sur Internet sans taxe ponctionnée au passage, le choix est vite fait pour eux.

Perso, pour moi aussi :
E-cigarette :40€€, liquide : 6€€ tous les quinze jours. A côté d’un paquet par jour…




Les devoirs de la presse

1112011

Dans cet article de la Dépêche du Midi (bible toulousaine…), on apprend que Nadine Morano s’appelait Nadine Pucelle.
Le sujet ici n’est pas de disserter sur la pertinence inouïe d’une info d’une telle importance. Non, mon poil se hérisse pour tout autre chose : jugez par vous-même :

dpmmorano.png

Comment peut-on laisser passer de telles fautes dans un journal à grande diffusion ? Ceux dont le métier est d’écrire n’ont-ils pas obligation (au moins morale) de le faire correctement ? Certains journaux, se voulant certainement plus sérieux, ont recours à des correcteurs dont le métier, le travail car c’en est un, est justement de traquer ces coquilles qui peuvent surgir à tout moment, et échapper aux meilleurs (même si dans le cas présent je ne suis pas certain d’avoir affaire à l’un d’eux). Ce travail permet en retour aux journaux en question de s’enorgueillir de pages exemptes de fautes de français (ou presque) et par là même respectueuse du lecteur. C’est finalement une saine relation client-fournisseur.
A ce sujet permettez-moi de vous recommander l’excellent blog des correcteur du Monde (Langue Sauce Piquante), sa lecture est passionnante et instructive.

Continuons :
Le journaleux fautif cite sa source : l’Est Républicain (voir ici). OK, voyons :

ermorano.png

Là en revanche, je serai plus dur envers notre coupable de la Dépêche : certes il semblerait qu’il n’y ait pas de budget pour les correcteurs dans son canard, mais n’aurait-il pas pu faire l’effort de recopier correctement l’original ? Parce que le journaliste de l’Est Républicain, lui, a fait celui de le rédiger sans faute. Citer ses sources est une chose, leur faire honneur est dans ce cas un devoir ! Soignez la forme, quand le fond est si pauvre !




L’art de l’hypocrisie

31102011

Dans cet article, je me demandais si on nous prenait pas pour des idiots en nous présentant l’arsenal de radars fixes toulousains (et, par extension, nationaux) comme une arme disposée en fonction du caractère accidentogène du lieu d’implantation, et censée rapporter éviter des morts inutiles.
Et bien j’ai été écouté ! Désormais mon coyote ne me signale plus aucun radar, signe qu’ils ont bel et bien disparu au profit de zones de danger.

Franchement, à quoi -à qui- sert tant d’hypocrisie ? Et je ne parle pas que des radars ! On peut citer par exemple :

- Les cigarettes, cancérigènes reconnues, mais sponsorisées par l’Etat
- Les Noirs (oui, j’ose), devenus des gens de couleur. Moi, j’ai la chance d’avoir gardé quelques amis d’enfance, dont un notamment qui est Noir. Même fier d’être Noir. Parce que Noir, ce n’est pas qu’une couleur, c’est une histoire qu’il revendique et que nous ne devrions pas oublier.
- Les Arabes (aïe, je m’enfonce), devenus… Ah ben non, rien, on ne dit plus « arabe » mais on ne dit rien à la place. Arabe, c’est tabou. Remplacé au mieux par musulman, au pire par islamiste, comme si les occidentaux pouvaient être qualifiés au mieux de catholiques, au pire de pédophiles.
- Et les sourds, les muets, les handicapés moteurs (personnes à mobilité réduites)…

Bref, je garde mon coyote, qui me sauve la vie à chaque zone dangereuse signalée; pour ne pas dire qui me permet de garder mon permis, quand ces messieurs des forces de l’ordre usent de stratagèmes de plus en plus sournois pour me piéger lorsqu’une minute d’inattention me fait dépasser la vitesse autorisée. La vitesse ne tue pas, et heureusement pour eux si j’en juge le nombre de fois où ils me doublent sur la rocade !




I’m back…

31102011

Trop de temps passé sans réagir, par manque de motivation, paresse, fatalisme, manque de temps… Mais certainement pas par manque de sujets !
Il y a eu, c’est vrai, un sentiment d’inutilité qui m’a fait mettre ce blog en suspens. Beaucoup d’activités annexes aussi, qui rendirent la rédaction régulière de ces pages plus difficile que prévue. Mais d’aucuns, l’été dernier, profitèrent d’une bière fraiche sous un tilleul protecteur pour me rappeler que la passivité ne sert que ceux qui élèvent les moutons. Que je deviens si je ne réagis plus.
Moi, un mouton ? Ohhhhhhhh que non, jamais ! Je serai tour à tour un lion (en cage), un grincheux de base, une perfide petite vieille, un observateur acerbe, une mégère cynique, un chef d’entreprise courroucé, un élu véreux, un employé maltraité, mais pas un mouton passif.

I’m back mes chers (et rares) lecteurs, et ce sera plus virulent que jamais ! Les idées fusent, en vrac :
- Toulouse et sa (pauvre) culture.
- Toulouse, terre d’accueil : ici on veut votre argent. Pas vous.
- Mais que fait la police ? Ou la chronique d’un centre ville décadent.
- Détours du côté de la crise. Pardon, la Crise.
- Critique de la déraison, ou l’incroyable histoire d’un peuple gouverné par la rhétorique et la puissance de communicateurs géniaux.

Brefs, les coups de gueule reprennent !

À vos marques ! Prêts ?

À très vite
WW
Et au fait, n’hésitez pas à me laisser vos grincements de dents, vos Ave Maria ou autres congratulations !